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foxxy1,
le 16 Juin 2008 à 11:46
Un petit jeu très sympa pour les fans du tir à l'arc. Je n'ai pas pu faire mieux que cela. Voir l'image ci-dessus en cliquant !! Mon High-score sans échauffement est de 50ft.
Lien du jeu : Guillaume Tell
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foxxy1,
le 30 Mars 2008 à 15:00
En mai 2006, Electronic Arts a décidé d'innover en développant un titre entièrement basé sur de la coopération. Une idée ingénieuse qui a su exciter la curiosité de bien des joueurs. Toutefois, le temps est passé et le principe de l'entraide est maintenant connu de tous. Reste alors à savoir si ce Army of Two saura tirer son épingle du jeu et proposer une expérience suffisamment complète et poussée pour convaincre les amateurs du genre. Est-ce le cas ?
A deux c'est mieux
Army of Two est un jeu entièrement dédié à la coopération, cependant il a le mérite de proposer un mode campagne jouable en solitaire. Dans le fond il est préférable de jouer avec un ami sur la même console ou via le jeu en ligne, mais il faut bien reconnaître que le mode solo est loin d'être inintéressant, et ce même si le scénario n'a rien de bien novateur et qu'il se résume en quelques mots (argent, trahison, privatisation de l'armée). Ainsi, lors d'un moment de solitude, on prend le contrôle de Rios ou de Salem (les deux héros du soft) pour une bonne partie qui respire fort la testostérone.
Si les moins courageux termineront le titre en un peu plus de quatre heures en niveau « recrue » (facile), les adeptes de la difficulté se jetteront sur le mode « agent » (moyen) pour cinq à six heures de franche camaraderie avec l'intelligence artificielle. Après quoi ces derniers pourront, s'ils le souhaitent, refaire entièrement l'aventure en « professionnel » pour prolonger le plaisir d'environ sept heures. Vous l'aurez compris, il suffit d'une petite journée pour expédier une fois le titre et découvrir ce qui arrive à nos deux mercenaires avides d'argent. Résultat c'est un peu court, trop diront certains, et il devient urgent d'inviter un ami chez soi ou de lui proposer une partie en ligne si on désire amortir son achat.
Effectivement, même si l'intelligence artificielle de son coéquipier est vraiment très bonne et permet d'avancer sans avoir à rouspéter toutes les trente secondes, celui-ci obéissant au doigt et à l'œil aux ordres que l'on lui donne grâce à la croix directionnelle (avancer, couvrir ou rester en position, et ce à chaque fois de manière active ou passive), rien ne vaut un joueur humain qui pourra anticiper l'action et soutenir son coéquipier dans les moments difficiles. De quoi resserrer des liens et passer d'agréables soirées. Notons au passage qu'un autre mode de jeu en ligne permettant, quant à lui, de jouer en 2 contre 2 est aussi de la partie. On regrettera néanmoins que ce dernier soit un peu en deçà de ce que l'on aurait pu espérer, notamment au niveau du contenu qui est bien trop peu varié pour convaincre.
Histoire de forcer les joueurs à s'entraider, les développeurs ont eu la vicieuse mais non moins excellente idée d'intégrer des passages demandant que l'un des personnages fasse la courte échelle à l'autre avant que ce dernier ne hisse le premier. Notons d'ailleurs que si l'un des personnages vient à par exemple prendre une balle mal placée, l'autre se doit d'aller le récupérer par tous les moyens pour pouvoir le traîner jusqu'à un endroit plus sécurisé afin de lui prodiguer des soins. En retour, le blessé se doit de couvrir son partenaire en éliminant les ennemis qui viendraient interrompre ce petit moment d'intimité. Précisons par ailleurs que certains moments scriptés du jeu forcent à user de la technique du dos à dos (back to back en anglais) qui permet avec l'aide d'une sorte de bullet time de tournoyer autour de son coéquipier pour se débarrasser de tous les opposants visibles. Un bon moyen de se défouler avant de reprendre une partie plus normale.

Pour l'honneur ?
Graphiquement le titre tient bien la route, mieux, il est même plutôt agréable à l'œil. Dommage que la réalisation technique soit quelque peu entachée par notamment des bugs de collision souvent grossiers. Néanmoins, tous ceux qui se procureront le titre découvriront des cinématiques visuellement irréprochables. Certains développeurs pourraient même en prendre de la graine. En revanche, certains pourraient bien reprocher un léger manque d'inspiration pour certains niveaux. En effet si quelques uns proposent des zones assez larges permettant de contourner l'ennemi de plusieurs manières possibles, d'autres proposent des sortes de couloirs bien étroits n'offrant que peu de choix pour avancer. Avec des cartes un peu plus ouvertes, nul doute que le titre nous aurait comblé. Niveau sonore, même si certaines voix sont un peu décevantes, il faut bien avouer que la bande son est des plus correctes et permet d'être en phase avec l'action. Terminons tout de même en signalant que le soft regorge d'humour. Les blagues et les vannes fusent pour le plus grand plaisir de tous ceux qui sont d'ordinaire bon public. Les autres en revanche pourraient trouver cela légèrement agaçant. On aime ou on n'aime pas, mais cette orientation présente un titre qui ne se prend pas vraiment au sérieux et qui permet de passer un agréable moment ponctué de bonnes doses de fun, d'instants de complicité et de franches rigolades.
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foxxy1,
le 2 Mars 2008 à 18:42
Gundam est une série animé japonaise très populaire. Elle date de 1979, compte plusieurs séries télés et plusieurs OAV. Koei et Bandai Namco nous proposent de mélanger l'univers de Gundam au concept des Dynasty Warriors. Cette mixture tient-elle toutes ses promesses et pourra-t-elle satisfaire les fans de la série ?
Dynasty Warriors Gundam nous met aux commandes d'un Mobile Suit, comprenez un robot géant, afin d'aller en découdre avec de multiples et innombrables adversaires. Le jeu propose deux modes histoire. Un Officiel qui reprend les protagonistes et évènements de certaines séries télé Gundam et un Original, qui lui y ajoute des personnages issus d'autres séries télés pour une histoire totalement originale. Si les fans de la série sont ravis, le profane, lui n'y comprend rien et se contente d'enchaîner les missions, quel que soit le mode choisit.
L'action prend place dans divers environnements comme l'espace ou la terre mais quel que soit l'endroit où l'on se trouve, on doit quasiment toujours faire la même chose. A savoir prendre le contrôle des champs de force détenus par l'ennemi. Pour ce faire, il suffit de défoncer le maximum d'ennemis possible, chacune de leurs pertes faisant baisser le niveau d'énergie du champ. Une fois celui-ci tombée à zéro, un ou plusieurs gardiens font leur apparition et, après les avoir détruits, le champ nous appartient. La destruction de tout ce petit monde est aussi l'occasion de récupérer des pièces pour améliorer notre Mobile Suit. Celui-ci, tout comme son pilote, gagnant de l'expérience, des compétences et des niveaux au fur et à mesure que l'on joue avec.
Bien sur, on n'est pas seul et on peut compter sur le soutien de nos forces armées, qui font d'ailleurs du bon boulot et ne sont pas là que pour faire joli. Il est fréquent qu'elles viennent à bout d'adversaires coriaces et nous soient réellement utiles. Mais les choses ne sont pas si simples. Les adeptes des Dynasty Warriors sont en terrain connu car, au fur et à mesure des missions, nos coéquipiers nous abreuvent d'informations et d'ordres. On devra aller fréquemment les aider lorsqu'ils sont en difficultés ou encore aller défendre notre vaisseau ou attaquer un point ou un ennemi bien précis. Car, bien évidemment, de nombreux adversaires de valeur font leur apparition et il n'est pas aisé de se débarrasser de certains d'entre eux. De petites animations ponctuent ces combats de haut niveau. On se voit ainsi croiser le fer avec notre adversaire et, en cas de victoire, on l'achève dans un ralenti d'un bel effet. Avant chaque mission, on a droit à une carte mettant en évidence les forces en présence et nous donnant des informations sur nos objectifs à atteindre pour le succès de la mission. C'est également là que l'on peut modifier notre armement ou nos compétences.

Plusieurs pilotes sont disponibles, chacun avec un Mobile Suit doté de capacités différentes. Certains seront plus axés combats au corps à corps et d'autres spécialisés dans le combat à distance. L'équipement et les attaques de chaque Mobile Suit étant en accord avec ces capacités. Ainsi un spécialiste du corps à corps bénéficie d'une armure importante, d'une forte prédisposition au combat de mêlée et d'une faible capacité de tir. Un adepte du tir à distance est la situation inverse. Plus on détruit d'ennemis, plus on fait monter une jauge de combo qui permet, une fois remplie, de déclencher une attaque surpuissante bien utile face à de nombreux adversaires.
Le jeu dispose d'une réalisation technique honnête, mais vraiment sans plus. Si les Mobile Suits des protagonistes principaux sont bien modélisés, les décors sont désespérément vides. De plus, on n'a aucun vrai dessin animé en guise de transition. Avant les missions, on a droit a quelques petites animations, mais vraiment très sommaires. Dommage car avec Gundam, il y avait matière à faire beaucoup, beaucoup mieux dans le domaine. La musique est particulièrement répétitive et même stressante. Le mélange de celle-ci et des bruitages donne mal au crâne et on est tenté de jouer sans le moindre son. Les voix des personnages sont disponibles en anglais et en japonais, avec sous-titres français.
Un bon point du jeu est que l'on peut sauvegarder à tout moment, ce qui s'avère très utile car certaines missions ne sont pas évidentes du tout et ces sauvegardes dites « intermédiaires » permettent de ne pas tout recommencer depuis le début. Et cela est très utile parce que le jeu n'est pas évident du tout. De plus, le gameplay ne nécessite pas l'utilisation poussée et régulière du cerveau. Il suffit le plus clair du temps en effet de bourriner en appuyant comme un malade sur le bouton qui sert à frapper pour détruire le plus d'ennemis possible. Plusieurs nuances subtiles sont toutefois à soulever puisqu'on utilise également le bouton qui permet de propulser notre Mobile Suit vers l'avant tout comme celui qui permet de déclencher la grosse attaque. Mais, globalement, notre pouce est soumis à rude épreuve. La durée de vie globale tourne autour d'une quinzaine d'heures donc dans la lignée de la plupart des jeux actuels.

Bien que ne possédant de mode Xbox Live, le jeu dispose néanmoins d'un mode multi joueur hors ligne qui permet de rallonger cette durée de vie. Mais celui-ci fait malgré tout office de gadget puisque assez inintéressant. Trois types d'affrontement sont disponibles. Le mode Match Normal dans lequel on affronte un adversaire dans une zone délimitée jusqu'à ce que mort s'ensuive. Le mode Match guerriers dans lequel on doit, au début du combat, détruire le maximum d'adversaires pour récupérer du matériel et, seulement après, pouvoir aller en découdre avec l'autre joueur. Enfin, le mode Concours Affrontement dans lequel chaque joueur est séparé dans une zone distincte et où il doit détruire le plus d'adversaires possibles. Ceux-ci sont comptabilisés et le premier joueur qui se retrouve avec 50 adversaires dans sa zone a perdu. Dans ces trois modes, l'écran se retrouve splitté en deux et cela n'aide pas toujours à une bonne visibilité et à une grande clarté dans nos actions.
Dynasty Warriors Gundam est un mix entre deux séries qui n'ont, au premier abord, strictement rien à voir l'une avec l'autre. Au final, le résultat s'avère mitigé. Bien que le jeu dispose d'une durée de vie correcte, il est très répétitif, tant dans les missions à effectuer que dans le gameplay. Le mode multijoueur est amusant 10 minutes mais finit vite par lasser lui aussi. Des défauts qui rebuteront sans aucun doute ceux étrangers à l'univers de Gundam. Ce Dynasty Warriors Gundam est un jeu à réserver aux fans de la série avant tout.
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foxxy1,
le 28 Février 2008 à 16:05
Pour beaucoup de fans de jeux d'action, Devil May Cry premier du nom fut une révélation. Fort de ce succès, Capcom décida de sortir un deuxième opus, mais celui-ci fut vraiment décevant, du moins comparé à son prédécesseur. Les développeurs voulurent alors se rattraper avec un troisième volet censé revenir aux sources de la série tout en apportant quelques nouveautés non négligeables, avec notamment un Dante présenté en jeune chien fou. Ce dernier fut des plus convaincants, mais pour beaucoup il ne réussit pas à égaler le premier. Près de trois ans après le troisième opus, la saga fait son grand retour avec un quatrième volet multi plates-formes tout de HD vêtu se permettant même d'insérer un nouveau héros : Nero.

Ces quelques changements suffiront-ils pour satisfaire les habitués et réveiller le démon qui sommeille au plus profond des non-initiés ? Premier changement dans toute l'histoire de la série, le joueur ne commence pas le jeu en contrôlant Dante... La déception est-elle de mise ? Pas forcément, Nero a beau être une sorte de clone du fils de Sparda, il n'en reste pas moins tout aussi stylé. Les premières minutes de jeu permettent aussi de se rendre compte que ce nouveau héros possède quelques coups sympathiques mais surtout un bras démoniaque, répondant au nom de Devil Bringer, permettant d'enchaîner plus facilement les combos. Au risque de laisser paraître quelques spoilers, sachez tout de même que si, en schématisant, un peu plus de la moitié du jeu nous fait traverser divers niveaux avec Nero, l'autre moitié nous force à refaire ces mêmes niveaux avec Dante, mais à l'envers.

Un choix peu judicieux qui force le joueur à vivre en quelques sortes deux fois la même aventure, du moins à deux ou trois détails près. Lorsqu'on sait que le titre se termine en une dizaine d'heures, inutile de dire que l'on ne peut que blâmer le scénariste qui, au passage, n'a pas dû bien se fouler.
C'est d'autant plus dommage que le soft offre, en théorie, une bonne rejouabilité. Mais en pratique, après avoir fait deux fois les mêmes passages et avoir combattu deux fois les mêmes ennemis, peu risquent de se relancer dans l'aventure dans un mode de difficulté supérieur. C'est regrettable puisque ce Devil May Cry 4 est bien plus accessible que ses prédécesseurs et les habitués de la série n'auront aucune difficulté à le terminer en mode Chasseur de démons. Les néophytes, quant à eux, trouveront un peu de challenge dans ce mode là, mais ils pourront au préalable s'initier avec le mode de difficulté Humain. Dans tous les cas, tout le monde aura un objectif : détruire un maximum de démons en faisant des combos toujours plus dévastateurs.

Les amateurs le savent, la série des Devil May Cry ne fait pas dans la romance mais plutôt dans l'action effrénée. Il faut bien avouer qu'avec ce nouvel opus on est bien servi. Nero et son Devil Bringer permettent une plus grande fluidité dans l'enchaînement des attaques et on a vraiment plaisir à alterner les coups spéciaux de cette nouvelle arme avec quelques tirs et autres coups d'épée. D'ailleurs celle de notre nouveau héros possède une petite particularité des plus sympathiques : elle peut être chauffée en pressant furieusement une touche de la manette pour pouvoir ensuite déclencher une attaque plus puissante, plus stylée et plus grisante. Si l'aventure avec Nero est des plus satisfaisantes, et ce malgré des passages de plates-formes ratés, reconnaissons qu'elle n'est pas aussi intéressante qu'avec Dante. Une question de préférence pour les fans ? Pas vraiment, même s'il est vrai que tous ceux qui ont joué à Devil May Cry 3 seront bien plus à l'aise avec ce personnage.
En fait, c'est surtout que Capcom a eu une idée géniale pour Dante. Reprendre le gameplay du précédent volet tout en l'améliorant. Résultat, non seulement on peut profiter de ses armes destructrices, mas en plus on peut choisir son style de combat, et ce n'importe quand ! Vous ne rêvez pas, même en plein combat, d'une simple pression d'une touche, il est possible d'alterner entre, entre autres, Swordmaster et Gunslinger. Un véritable délice qui permet avec un peu d'expérience de faire des combos magnifiques qui seront récompensés par une note allant de D à SSS. De quoi en mettre plein les yeux. Rajoutez à cela les éternelles statues permettant d'acheter des objets et d'améliorer ses compétences et vous obtenez un titre complet qui saura ravir tous les amateurs d'action. C'est fun, jouissif et on en redemande encore et toujours. Notons tout de même que pour le coup, les améliorations s'acquièrent en échange de quelques Âmes Fières, là où les objets se doivent d'être achetés avec des orbes rouges. Un petit plus qui permettra d'apprendre toujours plus de techniques tout en prévoyant quelques étoiles de vie pour le cas échéant. Une approche un peu plus simple mais diablement efficace.

Il faut bien se l'avouer, le passage à la nouvelle génération de consoles est plus que réussi, et ce même si certains passages auraient mérité d'être plus travaillés comme celui de la jungle pour ne citer que lui (les ombres y étant horribles). Même si certaines textures laissent à désirer et si l'ensemble manque légèrement de détails, reconnaissons que le tout est fort joli en mouvement, surtout que le titre est parfaitement fluide. Résultat, le titre est nerveux à souhait et tout le monde appréciera. Comptons en sus sur de nombreuses cinématiques qui resteront dans les mémoires, sur des combats épiques et sur des Boss toujours aussi grands pour nous faire apprécier le spectacle. Avec en plus des musiques entraînantes qui collent parfaitement à l'action, nul doute que tout le monde appréciera le divertissement. Malgré tout, certains défauts récurrents à la série reviennent une fois de plus entacher légèrement la réalisation tels que les caméras ou les nombreux chargements. Certes ces quelques constats pourront en rebuter certains, mais ça serait aussi se priver d'un titre jouissif qui pendant quelques heures nous en met plein la vue et nous émerveille sur bien des points. Dommage que ce soit si intense, mais aussi (au fond), si court.
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foxxy1,
le 24 Février 2008 à 18:10
Disney Interactive Studios profite de ce jour si particulier de la Saint Valentin pour annoncer le développement d'un tout nouveau jeu de course tout terrain répondant au nom de Pure.
Celui-ci, développé par Black Rock Studio, permettra de découvrir sept décors uniques et authentiques qui serviront de fond à des courses endiablées en quads. Des sauts, de la vitesse et de l'adrénaline, voilà trois caractéristiques que tous les fans du genre devraient retrouver dans cette toute nouvelle licence.
Précisons en plus que le titre offrira différents modes, tels que des courses ou des compétitions free-style, et qu'il sera possible de jouer en solitaire contre une intelligence artificielle que l'on annonce coriace, ou avec des amis dans des parties en ligne pouvant accueillir jusqu'à 16 concurrents.
Terminons cette actualité sur une citation de Craig Relyea, vice-président senior du marketing chez Disney Interactive Studios, qui en dit long sur les ambitions du studio :
"Nous pensons que Pure va devenir une nouvelle référence en matière de jeu de course tout terrain : de l'adrénaline, des cascades aériennes à couper le souffle et des courses totalement folles."
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